Planification successorale
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Un sujet souvent sous-estimé
Peut être un sujet sensible
Parler de son décès n’est sans doute pas la chose la plus aisée et parler de son héritage est parfois un sujet tabou.
Ne pas organiser sa succession de son vivant peut parfois entraîner de lourdes conséquences. D’éventuels conflits qui divisent les membres d’une famille lors d’une succession peuvent néanmoins être évités.
Frais de succession
Un barème souvent méconnu
Le barème des droits de succession est souvent sous-estimé et les héritiers sont parfois surpris du montant des droits à payer.
Quelques estimations de taux :
Région Wallonne
A. Entre conjoints, cohabitants légaux, et héritiers en lignes directe :
18% à partir de 200.000€
24% à partir de 250.000€
30% au-delà de 500.000€
B. Entre frères et sœurs :
50% à partir de 75.000€
65% au-delà de 175.000€
C. Entre oncles/tantes et neveux/nièces :
80% au-delà de 75.000€
Région Bruxelloise
A. Entre conjoints, cohabitants légaux, et héritiers en lignes directe :
18% à partir de 175.000€
24% à partir de 250.000€
30% au-delà de 500.000€
B. Entre frères et sœurs :
60% au-delà de 175.000€
65% au-delà de 250.000€
C. Entre oncles/tantes et neveux/nièces :
70% au-delà de 175.000€
Notre expertise
Une planification adaptée
Nous vous aidons à penser aujourd’hui à ce qui arrivera demain en vous accompagnant dans la planification de votre succession en organisant la finalité de votre patrimoine par le biais de différents conseils et solutions (certaines solutions sont à mettre en place avec votre notaire) telles que :
- le libellé correct des clauses bénéficiaires de vos contrats d'assurance
- la donation mobilière
- la donation immobilière
- le testament
- le contrat de mariage
- ...
Questions fréquemment posées
Ceux-ci s’élèvent en ligne directe, entre époux et cohabitants, à 3,3% en Région wallonne et à 3% en Région bruxelloise.
Oui il existe plusieurs formules qui dépendent notamment de votre statut (personne physique ou
société), du tarif (prime unique, primes constantes, primes variables),…
Oui car les conséquences d’une mauvaise rédaction de la clause bénéficiaire en cas de décès peuvent
être dommageables, par exemple en utilisant une clause nominative en lieu et place d’une clause
classique (ex : les enfants nés et à naître)
Oui un contrat d’assurance placement a la structure idéale pour répondre aux différents cas de figure
souhaités.